Opus Dei
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TEXTE DU JOUR

“Une rencontre personnelle avec Dieu”

Quand tu Le recevras, dis-Lui: Seigneur, j'espère en Toi; je T'adore, je T'aime; augmente en moi la foi. Sois un appoint pour ma faiblesse, Toi qui as voulu demeurer dans l'Eucharistie, sans défense, pour apporter un remède à la faiblesse des créatures. (Forge, 832)

Je ne révèle rien de nouveau en disant qu'il y a des chrétiens qui ont une vision très pauvre de la Sainte Messe: pour certains, c'est un simple rite extérieur, quand ce n'est pas une convention sociale. C'est que nos cœurs sont capables, par mesquinerie, de s'habituer à vivre le plus grand don de Dieu aux hommes. Dans la Messe, dans cette Messe que nous célébrons maintenant, la Très Sainte Trinité intervient, je le répète, d'une manière spéciale. Répondre à tant d'amour exige de nous un don total du corps et de l'âme: nous écoutons Dieu, nous Lui parlons, nous Le voyons, nous Le mangeons. Et quand les paroles ne suffisent plus, nous chantons, et nous encourageons notre langue — Pange lingua! — à proclamer, en présence de l'humanité entière, les grandeurs du Seigneur.

Vivre la Sainte Messe, c'est demeurer continuellement en prière, avoir la conviction que, pour chacun de nous, il s'agit d'une rencontre personnelle avec Dieu: nous adorons, nous louons, nous demandons, nous rendons grâces, nous réparons pour nos péchés, nous nous purifions, nous nous sentons unis dans le Christ avec tous les chrétiens. (…)(Quand le Christ passe, nos 87-88)

TEXTE DE LA SEMAINE


2010/09/06
“Le Saint-Esprit nous configure au Christ”

La Messe est longue, me dis-tu; et moi, j'ajoute: parce que ton amour est court. (Chemin, 529)

2010/09/05
“La Messe est une action divine”

N'est-il pas étrange que tant de chrétiens, si lents, voire solennels dans leur vie de société (ils ne sont pas pressés) ou dans leur vie professionnelle si peu active ou bien à table et quand ils se reposent (ils ne sont pas pressés non plus), se sentent pressés et pressent le prêtre à écourter, à abréger le temps réservé au Saint Sacrifice de l'Autel? (Chemin, 530)

2010/09/04
“Sois donc une âme eucharistique !”

Sois donc une âme eucharistique! — Si le Tabernacle est au centre de tes pensées et de tes espérances, mon enfant, comme ils seront nombreux, les fruits de sainteté et d'apostolat que tu récolteras! (Forge, 835)

2010/09/03
“ Il est là, avec sa Chair et avec son Sang ”

"Ceci est mon Corps...", et Jésus s'est immolé, se cachant sous les espèces du pain. Maintenant Il est là, avec sa Chair et avec son Sang, avec son Ame et avec sa Divinité: de la même manière que le jour où Thomas mit ses doigts dans les Plaies glorieuses. Néanmoins, en bien des occasions, tu passes au loin sans esquisser ne fût-ce qu'une brève salutation de simple politesse, alors que tu le fais envers n'importe quelle connaissance que tu croises dans la rue. — Par rapport à Thomas, comme tu as peu de foi! (Sillon, 684)

2010/09/02
“Le Dieu de notre foi n'est pas un être lointain””

Considère ce qu'il y a de plus beau et de plus grand sur terre..., ce qui plaît à l'intelligence et aux autres facultés..., et ce qui est plaisir de la chair et des sens... Considère aussi le monde, les autres mondes qui brillent dans la nuit: l'Univers entier. — Eh bien! tout cela, même joint à l'assouvissement de toutes les folies du cœur..., tout cela ne vaut rien, n'est rien et moins que rien, à côté de ce Dieu — mon Dieu, ton Dieu! — trésor infini, perle très précieuse Dieu humilié, Dieu esclave, réduit à l'infime condition de serf dans la crèche où Il voulut naître, dans l'atelier de Joseph, dans la Passion et dans la mort ignominieuse... et dans la folie d'Amour de la sainte Eucharistie. (Chemin, 432)

2010/09/01
“Il s'est fait nourriture, Il s'est fait Pain”

C'est Lui, le plus grand fou qu'il y ait jamais eu et qu'il y aura jamais. Y a-t-il plus grande folie que de se donner comme Il se donne, et à qui Il se donne? Car c'eût été une folie s'Il était resté un Enfant sans défense; mais alors nombre de malfrats se seraient émus et n'auraient pas osé Le maltraiter. Or cela lui a semblé encore trop peu: Il a voulu s'anéantir davantage et se donner davantage. Et Il s'est fait nourriture, Il s'est fait Pain. — O Fou divin! Comment les hommes Te traitent-ils?.. Et moi-même? (Forge, 824)



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